Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /Mars /2008 18:05
J'ai trouvé un moyen très simple de réagir face à une femme quand on perd sa frame, ou quand on veut augmenter son DHV.  Ayez recours à une énigme. Pas deux,  seulement une. 

Pourquoi  ? 

- La personne s'échine à trouver la réponse, que VOUS détenez.  Vous êtes en situation de pouvoir total. 
- Cela vous rend un peu... mystérieux, n'ayont pas peur des mots.

SURTOUT, gardez la solution de l'énigme secrète. Faites languir votre cible.

Exemple d'énigme :

 

Mr Smith se promène dans son château. Il rencontre un pirate décapité et un moine qui a la tête tranchée. Cependant il n'y a qu'un mort. Comment est-ce possible ?


Ha ha ha. Démoniaque.

Par Killerbook - Publié dans : La séduction
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 23:18
Merci à  PULP et  Frenchkiss  de FTS, grâçe à qui cet article a  vu le  jour.


Savoir faire les bons choix

ou “Comment se libérer des réflexes instinctifs qui nous empêchent de faire les choix qui pourraient changer notre vie”.

« Choisir ! c’est l’éclair de l’intelligence. Hésitez-vous ? Tout est dit, vous vous trompez. »

La plume de Balzac n’aura jamais aussi bien exprimé ce qui me semble être un concept essentiel pour qui veut réussir sa vie : tout ce que nous accomplissons (en séduction comme partout ailleurs) ne repose que les décisions que nous avons prises. Et, bien évidemment, chacune de ces décisions est le résultat d’un choix entre plusieurs alternatives.

Mais pour faire le bon choix, encore faut-il être capable de raisonner l’esprit clair.

 

Des choix difficiles

Notre quotidien est fait de choix, qu’ils soient futiles ou plus importants.

“Comment je m’habille aujourd’hui ?”, “Quelles études entreprendre ?”, “Quel film ce soir ?”, “La voiture ou le tram pour aller au boulot ?”, “La quitter ou continuer d’essayer ?”, …

Il arrive que dans certains cas, nous n’ayons pas notre mot à dire : les raisons peuvent être bêtement logistiques (”l’ascenseur est en panne, je dois donc prendre les escaliers“) ; d’autres raisons sont d’ordre plus personnel : la pression sociale, voire familiale, dans le choix d’un métier, les contraintes financières, etc. C’est ce que nous pourrions appeler « facteur chaos » : ce contre quoi on ne peut rien, et qui nous oblige à nous adapter à la situation.

Mais dans la plupart des cas , l’absence de choix - ou la difficulté de choisir certaines options plutôt que d’autres - n’est que vue de l’esprit.

Tâchons d’appliquer cela à la drague : vous êtes dans la rue, sur le point de traverser.
Sur le trottoir, une fille sublime attend que le feu passe au rouge, le regard dans le vague. Vous pourriez lui adresser la parole. Mais la plupart du temps, votre esprit commencera à produire toutes sortes d’excuses pour ne pas l’aborder. Au choix :

  • “elle est trop bien pour moi”,
  • “je ne sais pas quoi lui dire”,
  • “j’ai pas trop le temps”,
  • “je vais me faire jeter”,
  • “elle a surement un copain”,
  • “elle n’a surement pas que ça à faire”,
  • “finalement elle n’est pas si belle”, …

… la liste est sans fin.

Résultat : vous êtes pris d’angoisse à l’idée de l’aborder, vous ne bougez pas d’un pouce, le feu passe au rouge; la jeune femme traverse et s’éloigne à grands pas, sortant de votre champ de vision et par la même, de votre vie. Dommage. Ca aurait pu être bien.
Qui n’a jamais ressenti un pincement au coeur en voyant s’éloigner une belle jeune femme, qu’on aurait pu aborder, mais à qui on n’a pas osé adresser la parole ?

Je ne reviendrai pas ici sur ce qui a déjà été maintes fois répété : tout le monde ici sait que les raisons que l’on invoque pour ne pas faire un tel choix sont le résultat de notre conditionnement, une réaction automatisée dictée par la pression sociale. Se protéger, enfin… protéger son ego, en réponse à la peur du rejet, du râteau, ou tout simplement du regard des autres.

Comment faire le bon choix ?

Cette interrogation revient à poser la question suivante : comment faire ses choix en se basant non plus sur des raisons fallacieuses, mais sur le bon sens et sur votre meilleur intérêt.

La réponse est claire : en travaillant sur les causes au lieu de ne s’intéresser qu’aux conséquences.
Les risques que vous invoquez pour justifier le fait de ne rien faire (et le soulagement que vous éprouvez en choisissant de ne rien faire) ne sont qu’une déformation de votre esprit qui cherche à rationaliser le fait de laisser passer une opportunité de faire une rencontre. Et vous permettent d’occulter tout ce à côté de quoi vous passez. Les bons moments, tout le bonheur qui aurait pu découler du choix que vous n’osez pas faire. No regrets : ces excuses sont les antalgiques qui rendent acceptable le choix de refuser une prise de risque minime qui pourrait changer votre vie.

Il n’est plus exclusivement question, sous cet angle, d’un manque d’audace, de confiance, ou d’un quelconque manque de talent en matière de séduction. Il s’agit ici de quelque chose qui est profondément ancré en chacun de nous, et dont il faut parvenir à se libérer.

Mille techniques ont été exposées en long, en large et en travers, sur ce forum ou ailleurs, pour surmonter cette peur au moment où elle vous saisit. Bien souvent, un couteau que l’on se met sous la gorge pour se forcer à agir; et ainsi, l’on agit, réticent mais sans pour autant se l’avouer. Mais la PEUR est toujours là.
Pire, elle reviendra à chaque fois. Et chaque fois vous serez obligé de vous faire violence pour ne pas cèder.
Et on appelle ça du développement personnel ? Pas très convaincant.

En fait, tant que l’on ne s’attaque pas à la source du problème, toute technique permettant de passer outre cette “peur” n’est que bricolage.

Je vais vous poser une question simple : supposons que vous vous cassiez une jambe. Que préféreriez-vous ?

  • faire de la rééducation une fois l’os guéri, pour récupérer progressivement votre jambe à 100%
  • ou vous contenter toute votre vie de béquilles pour vous déplacer, sachant que ça vous privera de toutes sortes de choses ?

La réponse est évidente, et la conclusion s’impose d’elle-même : celui qui veut se débarasser une bonne fois pour toutes des craintes irrationnelles qui l’influencent dans ses décisions et l’empêchent de faire des choix objectifs doit s’attaquer à la source du problème, au lieu de se contenter de “trucs” qui ne s’occupent que des conséquences.

Travailler sur soi pour dépasser ses limites

L’idée maitresse, c’est que nous avons tous, en nous, la force d’y parvenir.
Il suffit (bien mesurer tout le chemin évoqué par ce simple verbe) de faire l’effort de se débarrasser des croyances limitantes et de la peur qui vous paralysent. C’est un véritable travail de fond, qui vous demande un réel effort d’introspection et de réflexion sur vous même et votre identité. Quelque chose qui peut prendre du temps, mais qui peut aussi changer votre vie. C’est en vous que vous devez rechercher ce qui va vous pousser à choisir une option (prendre un risque et aborder une belle inconnue) plutôt qu’une autre (trouver une excuse pour ne pas le faire). D’où l’importance du développement personnel pour progresser en séduction, ainsi que sur tous les plans de votre vie. Mieux vous vous connaîtrez, plus vous serez à même de calibrer, de façonner, d’affiner vos choix en fonction de ce que VOUS attendez de la vie.

La différence entre ce travail de fond et une “technique” de motivation pour passer outre la peur est de taille.
En en éliminant le réflexe qui vous pousse à vouloir vous protéger, vous ne vous contentez pas de mettre la peur en sourdine l’espace d’un instant : vous éliminez toute trace de celle-ci dans votre esprit; elle n’est tout simplement plus là.

Dès lors, vous pouvez faire vos choix librement, et en fonction de leur intérêt et des perspectives qu’ils offrent.

Quelques pistes pour y parvenir

Il y’a tant à dire sur le dépassement de ses craintes irrationnelles et croyances limitantes qu’il serait fantaisiste de vouloir en faire un résumé ici. Sans doute trouverez-vous de l’aide sur le forum ou dans les livres spécialisés : il suffit parfois de quelques mots pour avoir le déclic.

Ceci étant, voici un point essentiel qui pourra aider le lecteur.
Vous avez le droit de vous tromper : la seule véritable erreur que vous puissiez faire, c’est de ne rien faire.
Relisez cette phrase. Ecrivez-la sur votre frigo, sur les murs de votre chambre si nécessaire : faites-en une part de vous même. Elle peut changer votre vie.

William Bryan écrivait que « le destin n’est pas une question de chance, mais une question de choix : il n’est pas quelque chose qu’on doit attendre, mais qu’on doit accomplir ».
Vous pouvez rester dans votre zone de confort, votre train-train quotidien confortable mais sans surprises, croire qu’en fait de choix vous n’en avez aucun puisque votre métro/boulot/dodo ne vous laisse pas le temps ni l’occasion de rencontrer l’âme sœur… et laisser filer votre vie sans aucun contrôle sur celle-ci.
Vous pouvez aussi décider de vouloir vous accomplir, de vouloir rechercher en vous ce qu’il y a de meilleur, de vouloir vivre chaque seconde de votre vie comme une nouvelle occasion de vous épanouir… Car si on ne choisit pas de naître, on peut en revanche choisir de vivre.

Contentons-nous pour conclure de citer Simone de Beauvoir : « Le présent n’est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l’action. ».

———————————————
Note :
Cet article est issu d’un article original écrit par Pulp, publié par Checkout sur S-Flow, et retravaillé par FK pour les besoins de FTS. Par conséquent, cet article aborde le sujet d’une manière sensiblement différente de l’article original, mais mêle à la fois les éléments originaux écrits par Pulp (notamment les passages à la première personne) et les ajouts et modifications apportées par FK. Cliquer ici pour lire l’article original, sur le site de S-Flow.


Par Killerbook - Publié dans : Introspection
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 22:47
Patricia  et moi habitons à  300km de distance, ce qui ne l'empêche pas de me saoûler très franchement. Tout ce que je ressens envers elle est de l'agaçement, et elle ne va pas tarder à le savoir.

A savoir : je n'ai pas toujours été le prix avec elle. J'ai commencé à m'intéresser à elle avant de commencer à internaliser certains principes de base pour bien réussir dans le domaine de la séduction. Ceci-dit, mes déclarations enflammées d'AFC n'avaient évidemment pas marché. J'ai laissé le tout se tasser, et je suis revenu à la charge. Mais de manière playful cette fois.

Et ça a marché. Bon, je ne vais pas re-raconter toute l'histoire.

Maintenant, je souffre de ne pas avoir posé de limites dès le début de notre relation. Elle bombarde ma messagerie avec des sms stupides et mièvres. A chaque fois qu'on se voit sur msn, elle fait tout pour que je lui dise "je t'aime mon amour". En gros, elle veut que je renoue avec le Killerbook AFC (Tiamat, si tu m'entends). Et ça pas question.

  

It doesn't work, can't you see ?


Bref, pas de regret : un feedback !
Par Killerbook - Publié dans : Parcours personnel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 19:20
Petit (bon, j'avoue pas si petit que ça)  article de Spike sur FTS.  Pour info,  Spike est l'un des coachs en séduction les plus connus dans l'hexagone. On l'a vu sur M6,  et même chez Cauet...  Indépendamment de ses coachings en sédudction, il coache également  des players en mal d'habits classe, en leur donnant rendez-vous à Londres, Milan, Genève... Autant vous dire qu'il est très influent et unanimement respecté dans la communauté des séducteurs. 

L'article  :

Cet article est le premier d’une série qui visera à rappeler aux débutants ainsi qu’à tous ceux qui ont besoin de progresser l’importance de points cruciaux et trop rarement évoqués. Les images évoquées ont pour but de se faire comprendre et d’être agréables à lire, et c’est volontairement que je n’utilise pas de jargon technique. Néanmoins, par dessous, pour ceux qui aiment mettre les mains dans la mécanique, se trouve la très sérieuse sociologie des groupes, telle qu’elle a été créée par les américains et popularisée en Europe par les Français. Avec l’evopsy, elle constitue la source scientifique sur laquelle se base la vulgarisation de la plupart des PUAs américains. Quitte à utiliser les sciences humaines, allez puiser directement à la source du sujet.

Le facteur-clé de succès du jour : l’énergie. Et pour paraphraser le DHV , disons DHE. Demonstration of High Energy (level)

Les sciences humaines au chevet du séducteur

Le pouvoir se niche partout

Parmi les 10 idées clefs de la sociologie des groupes, celle-ci figure en bonne position, et, comme toutes les idées puissantes, elle est beaucoup plus profonde que sa simplicité ne le laisse paraître :

Toute relation entre individus est une relation de pouvoir

Pendant mes deux ans d’étude de la sociologie à Sc-Po, où je m’étais fixé le défi d’arracher la blanche Elise aux griffes de son copain, je l’avais dans l’instant transformée en « toute relation entre deux individus est une relation de pouvoir, y compris les relations de séduction », mais c’était une erreur. La vérité, c’est que toute relation est une relation de pouvoir, à fortiori les relations de séduction, surtout elles, bien plus que toutes les autres. Dès lors, pour l’appliquer à votre avantage, prenez en compte les règles du pouvoir lors de toutes vos interactions, à commencer par la première d’entre elles :

Pour avoir le pouvoir, ayez les ressources

Une des grilles de lecture le plus importantes pour lire une situation sociale est la suivante :

Entre A et B, lequel possède les ressources que l’autre désire le plus ?

Quand vous saurez répondre à cette question devant toutes les situations de la vie, vous aurez intégré à votre avantage la notion de pouvoir, et toutes vos interactions en seront améliorées, de vos openers à vos augmentations de fin d’année, en passant par vos dates. En attendant, pour comprendre ce qu’est une ressource simplement et en moins de 30 secondes chrono, visualisez la scène suivante.

Imaginez que l’avion qui vous emmenait en vacances s’écrase en plein désert. Un groupe de passager survit et vous en faites partie. Coup de chance, avant le départ votre maman avait glissé en douce un thermos d’eau fraîche dans votre sac cabine. Imaginons enfin qu’aucune autre maman n’y ait pensé, les autres passagers en sont donc démunis, la soute de l’avion étant évidemment maintenant un tas de confetis brûlantes. Et maintenant, qui a le pouvoir ?

Tant que vous pourrez conserver la maîtrise d’une ressource
- qui manque aux autres
- et qu’il n’ont pas d’autres moyens de trouver que de s’adresser à vous
(ici, l’eau), c’est vous le roi du monde, indépendamment de votre physique, de votre statut social, de vos wings (restés à Paris), et du tour de seins de vos exs. En gros : tant que vous avez ce qui manque aux autres, fût-ce de la simple et bête eau, c’est vous qui baisez, et qui vous voulez. La question à vous poser en allant sarger est donc :

qu’apportez-vous à la cible, et qui, dans la situation précise où vous la rencontrez, lui manque ?

Réponse basique : la thune. D’où le motto de Mystery : DHV . Le problème de l’argent, c’est que, même si vous en avez vraiment, vous n’êtes pas le seul de la soirée. Votre ressource est donc tout à fait mobilisable (vous pouvez fanfaronner sur vos vacances à Val-Thorens et au Mexique) mais moyennement pertinente. Il existe pourtant une autre ressource, gratuite, et dont les gens, dans ce genre de contexte, manquent cruellement. Et c’est l’énergie.

De l’importance du niveau d’énergie

Quand je me remémore tous les pick-up réussis et dont je suis fier (numcloses, kisscloses et fuckcloses), ils avaient tous, sans exceptions, un point commun. Je n’étais pas fatigué, et j’avais plus d’énergie que les cibles. Toujours.

Elles s’ennuient

Visualisez le parcours d’un set de nanas qui sortent en boîte. Les heures qui précèdent, c’est excitant. Elles s’invitent à manger chez l’une ou chez l’autre le samedi soir, elles comparent les boulots et les salaires de leurs copains respectifs, elles racontent comment ils font l’amour – en embellissant un peu -, elles mangent des surgelés Picard en regardant des dvd de Desperate House Wives et en se demandant pourquoi le jardinier à des poils sur les bras et pas sur le torse. Jusque là, c’est le bonheur. Après, elles sortent l’Austin Mini (sur un groupe de 4 filles, il y en a toujours une qui a une Austin Mini) et se fourrent à quatre à l’intérieur en essayant de ne pas filer leurs collants. Les garçons les regardent et les laissent passer aux carrefours, elles n’attendent que quelques secondes devant la porte d’entrée avant que le videur ne leur fasse signe, et là, le portable collé à l’oreille pour écouter leur répondeur, elles entrent, le décolleté bien en avant. C’est leur heure de gloire, les regards se braquent sur elles et elles se nourrissent de l’envie qu’elles y lisent pour se booster l’égo qu’elles ont perdu toute la semaine face à leur patron. C’est le pic d’énergie de leur soirée. Et à partir de là, ça commence à décroître…

Avant de faire le chaud, faites le show

Ca décroît tout d’abord parce qu’en soirée, la plupart du temps, il faut déployer des efforts surhumains pour parler – la musique est trop forte -. Au bout de 20 à 30 minutes à siroter un Sex on the Beach, elles deviennent en général presque silencieuses, or le silence est le plus gros aspirateur à énergie. La grande majorité des filles s’ennuient en soirée. Alors elles vont dancer de temps en temps pour recharger un peu les piles. A cet instant précis, ce qui leur ferait le plus plaisir, la ressource la plus pertinente, la plus grosse valeur que vous pourriez leur apporter, c’est de leur donner ce qui leur manque le plus : de l’énergie (c’est plus que du simple fun, il ne s’agit pas simplement d’être caustique). Vous aurez le temps plus tard de DHV sur votre boulot, votre social proof avec le DJ, ou votre connaissance des lieux touristiques de Paris. Pour l’instant, démontrez simplement que vous avez de l’énergie à communiquer. Quels sont les spectacles les plus appréciés par les femmes en ce moment ? « Lord of the Dance ». Qu’est-ce qu’elles en disent en sortant (entendu au JT il y a quelques jours) :

Ca donne la pêche et ça met de bonne humeur

Autrement dit : « j’ai fait le plein d’énergie ce soir-là, ce n’est pas si souvent. Je me sens bien ». Les meilleurs PUAs que j’ai rencontrés ont tous un niveau d’énergie élevé. Blusher, Alexandre, Kamikaze, et tous mes autres wings (que vous ne connaissez pas, ils sont hors de la communauté et se refusent à trop théoriser) ont tous, lorsqu’ils vont sur le field, un niveau d’énergie très supérieur à la moyenne. Les meilleurs élèves d’un cours de théâtre sont ceux qui montrent sur scène le plus d’énergie (canalisée). Avec de l’énergie, vous faites oublier les mots de l’opener, et comme vous le dira n’importe quel PUA , vous pouvez dès lors dire quasi n’importe quoi et obtenir un sourire immédiat en retour. Le modjo est une DHE, dans un temps limité, pendant lequel vous voulez faire partager à l’extérieur le plaisir que vous avez à l’intérieur, et qui vous fait pinger à 360° autour de vous et ouvrir les sets les plus cadenassés.

Démontrez, maintenant

  • Apprenez à mesurer votre niveau d’énergie. Pour peu que vous maîtrisiez un minimum votre instrument (votre technique), c’est votre niveau d’énergie qui sera le meilleur indicateur de votre réussite
  • Rechargez les batteries. J’ai vu des bons players du site en état de fatigue (notamment en relooking), ils étaient devenus complètement normaux. Avant une sarge , rentrez vous reposer chez vous. Une simple pause en terrasse ne suffit pas, l’organisme ne se repose complètement que lorsqu’il est en sécurité, donc en terrain parfaitement connu et maîtrisé, donc chez soi
  • Prenez soin de votre corps. Nous en discutions avec FrenchKiss il y a longtemps, il avait le modjo en sortant de chez un (bon) osthéopathe, parce que celui-ci avait débloqué des contractures. Prenez garde aux tensions qu’on ne soigne pas, faute de temps, ou faute de thérapeute. Elles absorbent une partie de votre énergie
  • Abordez toujours avec un niveau d’énergie supérieur à celui du set que vous visez (d’où la difficulté d’aborder un set qui danse)
  • Soutenez votre voix, coûte que coûte. Parlez légèrement plus fort et plus distinctement que votre cible. Plus tard, vous aurez le temps de subtiliser votre game, imposez vous cette contrainte pour commencer
  • Soulignez vos paroles de gestes. Dans Body Langage, il n’y pas que Body, il y a aussi et surtout Langage. Plus la musique est forte, plus vous devrez donner une dimension « larger than life » à ce que vous dites. Cela vous paraîtra peut-être un peu artificiel au début, mais apprenez jusqu’où aller trop loin, vous aurez toujours le temps / le loisir de calmer le jeu
  • Tenez vous droit. Il est strictement impossible de démontrer de l’énergie avec une colonne vertébrale en S. 50% de ceux que je relooke arrivent en se tenant mal, voûtés, fatigués
  • Menez la conversation avec poigne, n’ayez pas peur le couper la parole (une fois ou deux, pas plus) pour décrire une scène qui exemplifie ou contredit
  • Lorsque vous prenez la parole, soyez vocalement immédiatement « au dessus » de la cible (plus sonore, plus explosif) afin que celle-ci s’interrompe immédiatement. Ne parlez pas « sur elle » en attendant qu’elle s’arrête. Regardez Fabrice Luchini en interview, enregistrez-le et observez comment il faut (la forme, pas le fond, si vous vous en fichez)
  • Si vous n’aimez pas les cours de théâtre, prenez des cours de chant. Chanter booste l’énergie.
  • Le niveau d’énergie d’un groupe se finira toujours par se caler sur celui du plus mou -> attention au choix du wing
  • Evitez les endroits à faible niveau d’énergie. Limitez au maximum le métro tard le soir, les rues désertes et sombres, etc
  • Evitez les silences au maximum. Si vous n’avez personne à opener sous la main, socialisez avec un set mixte, voire avec un mec. Vous aurez peut-être une conversation étonnamment agréable, et sa cousine s’avèrera peut-être une HB9,5
  • Ne restez pas sans rien faire (même siroter un cocktail au bar, c’est ne rien faire). L’énergie baisse quand on ne s’en sert pas. Soyez la bûche, et le bûcher.
  • DHE plus que le reste de votre groupe de wings, et vous serez spontanément reconnu comme le leader. Et inutile de rappeler l’effet sur les filles du leader de tribu.
  • L’énergie est contagieuse, l’énergie est sexy, l’énergie est gratuite.

    Bibliographie sociologique:
    - Le pouvoir et la règle, Erhard Friedberg, Ed d’organisations
    - L’acteur et le système, Erhard Friedberg et Michel Crozier, Ed d’organisations

Par Killerbook - Publié dans : La séduction
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /Mars /2008 20:05
J'ai internalisé  ça  : être à  l'aise avec la fille dès le début,  c'est mettre toutes les chances de son côté.

Je suis dans un lycée où des devoirs communs sont organisés tous les deux-trois mois.  Chacun a une place définie,  mais il se trouve que  je me suis permis de bénir  l'administration, qui a bien fait  les choses. J'avais un voisin.  Et il se trouve que ce voisin était une voisine.  Et il se trouve que cette voisine était mignonne. Elle était pote  avec une nana de mon cour de latin, et que j'ai fait craquer grâce à l'humour. (internalisation n°2) Donc en arrivant, avant même de regarder ma voisine, je fais la bise à la nana. Social proof powa. Mais ce n'est pas tout. Après avoir opené la fille avec

M : Tu t'en sors en maths ? Parce que je vois pas l'intérêt d'avoir une voisine si elle gère pas les additions
E : Lol Ouais ça peut aller.

Hop, on continue avec du social proof. Je vois qu'un de mes potes s'assied deux rangées plus loin, je lui parle un peu. Je gère la discution, je suis l'Alpha Mâle, pas vrai ? ; - ) Je continue avec ma cible :

M : Et merde, j'ai oublié d'amener une feuille. Tu peux m'en passer une ?
E : Hum... Ca commence bien.
M : *Je lui fais savoir gentiment que je me passe de ses commentaires. Je suis le Prix, et j'ai pas envie d'être discount*

Et là on explose le social proof : un pote au loin, qui avait dû comprendre la situation, m'interpelle. J'ai fait l'erreur de répondre immédiatement "oui", j'aurais dû le faire poireauter un peu. Qu'importe. Il me fait de grands signes de main. Oui, décidément, je suis un mec sociable, les gens m'aiment bien. Absomument excellent.

Puis, le devoir commence. Etant nettement plus porté par la fibre littéraire, je passe beaucoup de temps à ne rien écrire. J'ai très vite fait de mon mieux, et honnêtement, en maths, mon mieux se résume à pas grand chose.
Ma cible l'a vu évidemment. D'autant plus qu'elle a noirci sa feuille.
Ayant eu tout-le-temps de réfléchir à ce que je lui dirai pour me DHV après ce fiasco scientifique, à la fin du devoir, je luis sors :

M : Les maths, c'est vraiment pas mon truc. Je te montrerai l'inconmensurable étendue de mes talents au détour d'un devoir commun de français.
E : Lol

Et je me casse.

Mercredi : séance de Street Pick Up. Girls just wanna have fun.

Par Killerbook - Publié dans : Parcours personnel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 00:10

- Garder en tête son objectif
- S'ancrer des phrases dans la tête, pas seulement pour s'en convaincre, mais surtout parce qu'elles sont vraies : 

- Il n'y a pas d'erreurs, il n'y a que des feedbacks.Cette phrase fait beaucoup plus d'effet que "les erreurs apprennent la vie", parce que dans la première, il n'est justement PAS QUESTION d'accepter le fait qu'il y ait une erreur. Ou encore :

- la plupart des filles VEULENT se faire aborder. 

C'est pour ça que j'ai décidé de ne me cacher derrière aucun Indirect Game. Et aussi parce que j'ai peur qu'en inventant une excuse bidon, je finisse par me cacher derrière ça, et finalement NE RIEN FAIRE DU TOUT.

Pour aborder une fille, il y a en fait trois choses à retenir, si on manque de confiance : 
- si on a peur d'approcher, utiliser la loi des 3 secondes, c'est-à-dire ne pas réfléchir et agir, be playful, ça y'est, vous êtes devant la fille, il faut dire quelque chose, ET VITE.
- surtout se souvenir qu'on veut que cette fille finisse dans son lit, alors agir en conséquence.
- développer son Inner Game.

Et aussi : vous devez sortir, mais vous n'en avez aucune envie. Pensez à la sarge. Pensez à tout ce que cette journée vous apprendra si vous la passez à sarger. Votre vie sera belle, juste belle.

Par Killerbook - Publié dans : Parcours personnel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /Fév /2008 22:44

Patricia, c'est celle dont je vous ai parlé dans mon premier article. Je devais la voir aujourd'hui. Etant donné qu'elle était tombée amoureuse de moi, je n'ai eu besoin de dérouler aucun game. J'ai juste manié un peu de DHV et de C&F pour la rendre accro. 

Bref, je l'ai emmenée au parc. On s'est embrassés, pelotés, et c'était vraiment bien. Moi qui la croyait timide et réservée, j'ai découvert une véritable tigresse ! Elle me disait qu'elle voulait que je reste passer la nuit chez elle. J'ai décliné, parce que je devais de toutes façons rentrer chez moi. Elle était un peu déçue. Après notre séparation, elle m'envoie un sms : "J'ai passé un moment inoubliable ! Je t'aime." 

Et là j'ai dû me faire violence pour ne pas retomber dans le one-itis. J'ai gagné mon pari. 

Demain, c'est décidé. Je me fais une journée pleine d'openers. Mon objectif : avoir à peu près ciblé les réactions des filles et apprendre à réagir en conséquence. En gros, me faire une expérience. 

Tiens, il y a un acteur qui me motive pour devenir player, à chaque fois que je pense à lui je n'ai qu'une envie, c'est sortir sarger pour avoir sa classe. C'est très pratique d'avoir quelque chose pour se motiver.

Adrian Grenier

Par Killerbook - Publié dans : Parcours personnel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /Fév /2008 19:21
Aujourd'hui a été un jour très particulier dans ma métamorphose, et je pense qu'il faut passer par là. J'étais dehors, à Paris. J'ai vu des jolies filles. Je n'en ai abordé aucune. Je pissais dans mon froc. 

Alors évidemment, la leçon à retenir, on la connaît : ne pas se cacher derrière un prétexte futile pour ne pas sarger. 

Mais il y en a une autre. Arrêter de lire des théories sur le game, arrêter de passer des heures sur FTS et de se sentir fort alors qu'on se dégonfle à la moindre opportunité. Alors je me suis fixé un objectif : ne plus relire aucune théorie, aucun FR, aucun conseil, avant d'avoir abordé au moins 5 filles. Parce qu'on ne peut comprendre aucun trick sans avoir décollé de l'ordi. 

C'est comme ça qu'on sort de sa condition d'AFC. Et savoir qu'on est un AFC, c'est déjà être moins AFC. 

Ne jamais se déballoner.
Par Killerbook - Publié dans : La séduction
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 00:23
Bonjour, bienvenue sur ce blog. J'ai décidé d'y exposer ma métamorphose. Car je suis en métamorphose. J'essaie de devenir un player. Un mec auquel aucune fille ne peut résister. 

Bref, j'ai décidé de commencer par draguer une fille qui m'avait foutu un rateau à l'époque où j'étais un AFC de base. Seul problème : elle habite loin. Je l'ai donc sargée par msn.

Aussitôt, je comprends ce qui marche pour DE VRAI avec les filles. 
- le C&F
- la frime au second degré ("T'écris là ? Tu m'écris encore une lettre d'amour ? J'en peux plus, ma boîte aux lettres est saturée à cause de toi", etc.) 
- sexuer la conversation en la tournant à son avantage. 

Et quand je dis que ça marche, ça marche. Mais il faut aussi savoir discuter, lever un peu le pied sur l'humour. Ca devient vite lassant pour la target... 

Bref, avec ce mix, en deux semaines, la voilà qui tombe amoureuse de moi. Je suis en train de lutter pour ne pas tomber dans une crise de one-itis. Ca marche par période. Des périodes où je me dis qu'il n'y a QU'ELLE, et des périodes où je sais qu'elle n'est pas l'unique, le messie. 

Bref, je l'ai datée mercredi, car je passe dans le coin où elle habite. Je vous raconterai. :)
Par Killerbook - Publié dans : Parcours personnel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus